Espérance 27 le mag

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Les femmes noires dans l'histoire

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Silyane Larcher est est philosophe et politiste. Docteure en études politique à l’Ecole des hautes études en sciences sociales, et chargée de recherche au CNRS, elle est spécialiste en études coloniales et postcoloniales. Elle était à Evreux en mars pour présenter le dernier livre auquel elle a collaboré : "Black French Women and the Struggle for Equality, 1848-2016"*, paru récemment. L’occasion églament pour Silyane Larcher d’évoquer son sujet d’étude actuel, l’afroféminisme.

 

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Au cours de sa conférence, Silvyane Larcher a offert de nouvelles perspectives pour penser l’histoire de la France continentale et celle des anciens territoires coloniaux.

 

Le droit de vote des Sénégalaises, une histoire mouvementée

Les oubliées

    Gerty Archimède, avocate et députée

    Eugénie Éboué-Tell, femme politique

     Paulette et Jeanne Nardal, intellectuelles

L'afroféminisme

 

Silyane Larcher a tout d’abord présenté « Black French Women and the Struggle for Equality », le fruit d’un travail collectif pluridisciplinaire. Recueil de portraits de femmes noires françaises, ce livre navigue entre trajectoires individuelles et collectives. Ce qui est mis en lumière, c’est la façon dont des normes de nationalité et de citoyenneté affectent des femmes noires. En parallèle, se dessinent les influencent que les colonisés ont eu dans l’histoire de la France territoriale et dont il reste des traces aujourd’hui.

 

Ecoutez Silyane Larcher (Les savantes, France Inter, samedi 21 juillet 2018 par Lauren Bastide, 55 minutes)

 

« Ce travail permet de glisser d’un regard ethnocentré et androcentré vers une prise en compte des suggestivités féminines noires » explique Syliane Larcher. En filigrane, se pose alors la question de savoir ce que les pratiques artistiques, politiques… des femmes noires peuvent nous apprendre en terme d’émancipation.
« Le livre s’intéresse à la période 1848-2016. L’année 1848 correspond à la fin de l’esclavage, s’en suit une période qui a été peu étudiée. Autour des années 2016, on voit apparaître, principalement en France, L’afroféminisme, le plus souvent porté par des femmes noires issues de l’immigration » résume la jeune femme.

En feuilletant les pages de cet ouvrage, on (re)découvre des intellectuelles oubliées, des pans de l’histoire méconnus.

 

Le droit de vote des Sénégalaises, une histoire mouvementée

Ainsi, l’histoire du droit de vote des femmes au Sénégal. Colonie française jusqu’en 1960, le Sénégal comprenait ce que l’on appelait « Les quatre communes » (Dakar, Gorée, Rufisque et Saint-Louis). Ces villes sont les premières érigées en communes de plein exercice entre 1872 et 1887 par décret (d’autres suivront). Les « quatre communes » connaissent des particularités. Ainsi, Dès 1916, les nationaux français de statut local des « Quatre communes » obtiennent une pleine citoyenneté française**. Ce droit sera étendu à toutes les colonies françaises en 1946 seulement.

 

Alors que les femmes françaises obtiennent le droit de vote en avril 1944, un décret exclut les femmes sénégalaises  y compris dans « les quatre communes » où ce droit aurait logiquement dû s’appliquer (bien-sur, les femmes originaire de la France continentale installées au Sénégal ont le droit de voter). Les hommes, de leur côté, votent depuis 1848.


Les Sénégalaises revendiquent le droit de voter, d’autant plus que nombre de colonies françaises voient ce droit accordé aux femmes autochtones (en novembre 1944 : Martinique, Guadeloupe, Réunion ; en février 1945 : Guyane et de Madagascar). Et nombres de Sénégélaises sont impliquée de longue date dans la vie politique.
A force de mobilisation, les femmes sénégalaises arracheront finalement le droit de vote en 1945.

 

Pour Silyane Lacher «  L’histoire coloniale française a eu des effets au Sénégal. Cette histoire compliquée a rejailli sur l’implication des femmes Sénégalaises dans la sphère politique. Marie-Angélique Savané en est une illustration ». Cette militante politique et féministe est née en 1947 à Dakar. Son séjour en France continentale durant mai 68 lui donnera les clés pour comprendre le féminisme. Elle s’engage ensuite politiquement au Sénégal et oeuvre pour défendre les droits des femmes sénégalaises.

 

Les oubliées

Gerty Archimède, avocate et députée

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Silyane Larcher a également évoqué quelques grandes figures oubliées. Gerty Archimède est née en 1909 à Morne-à-l'Eau (Guadeloupe), décédée à Basse-Terre (Guadeloupe) en 1980. Elle fut la première femme inscrite au barreau de la Guadeloupe en 1939. Durant sa carrière politique, elle sera élue conseillère générale en 1945, puis sera l’une des deux premières députées de la Guadeloupe avec Eugénie Éboué-Tell.
elle crée en Guadeloupe une fédération de l'Union des femmes françaises (proche du partie communiste).
Cette féministe était anticolonialiste mais elle ne souhaitant pas la séparation de la Guadeloupe. Pour elle, l'égalité métropole/ Guadeloupe passait par la départementalisation.

 

Eugénie Éboué-Tell, femme politique

Eugénie Éboué-Tell, née en 1889 à Cayenne (Guyane) et décédée en 1972 à Pontoise (Val-d'Oise), est une femme politique française. Elle est successivement députée, conseillère de la République et sénatrice de Guadeloupe.

 

Paulette et Jeanne Nardal, intellectuelles

Silyane Larcher évoque encore de nombreuses femmes, telles Paulette (1896-1985) et sa soeur Jeanne Nardal (19? – 1993), martiniquaises.

 

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Paulette est une femme de lettres et journaliste. Militante de la cause noire avec sa sœur Jeanne Nardal, elle est une des inspiratrices du courant littéraire de la négritude et la première femme noire à étudier à la Sorbonne. Jeanne est une écrivaine, philosophe, enseignante, et essayiste politique française de la Martinique.


Le père de Paulette et Jeanne est le premier homme noir à obtenir une bourse pour entrer à l'École des arts et métiers. Il est aussi le premier ingénieur noir à travailler pour le ministère des travaux publics. L’arrière-grand mère des soeurs Nardal était esclave.


Le statut de leur père permettra à Paulette et Jeanne de faire des études qui les conduiront à Paris, à la Sorbonne dans les années 20. Elles y seront sont les première étudiantes noires martiniquaises. "Elles sont rapidement confrontées au cliché de la doudou noire », dans lequel elles ne se reconnaissent pas" souligne Silyane Larcher. Paulette prend alors conscience des discriminations que subissent les femmes selon leur couleur de peau, leur classe...


Les soeurs mettent en place des salons littéraires et des rencontres entre étudiantes et étudiants noirs pour échanger sur leurs expériences en métropole. il s’agit également de créer, plus largement, des liens intellectuels entre les noirs du monde entier, notamment au travers de "La Revue du monde noir". Autour d’elles, gravitent Césaire, Senghor, Damas…


Paulette aborde la question de l’émancipation des femmes et pose les prémices de la théorie de la Négritude***.

En février 1928, Jeanne est parmi les quelques femmes fondatrices de La Dépêche africaine, le journal bimensuel officiel du Comité de défense des intérêts de la race noire.
Jeanne y publie un essai intitulé « Pantins exotiques » qui aborde la fascination parisienne pour les femmes noires. Dans ses écrits, Jeanne décrit également des concepts  qui seront au centre des débuts du mouvement de la négritude.

 

L’héritage intellectuel de Jeanne et Paulette Nardal est immense, il a pourtant était méconnu pendant de longues années. « Nous n’étions que des femmes, nous avons montré le chemin aux hommes » ont un jour résumé Jeanne et Paulette qui eurent l’opportunité, à la différence de nombre de femmes noires, de fréquenter des cercles intellectuels.

 

L’afroféminisme

« La question des expériences féminines noires se posent toujours, notamment au travers de l’afroféminime » poursuit Silyane Larcher. « Depuis 2014-2015, sur la toile, des jeunes filles et des jeunes femmes noires françaises construisent une critique d’un féminisme qu’elles qualifient de « blanc » et qui, pour elles, occulte la présence féminine noire, explique Silyane. C’est la naissance de l’afroféminisme qui donne à penser qu’il est difficile d’articuler une identité féminine au quotidien. »

 

Une difficulté qui peut se traduire dans de nombreuses situations : impossibilité de trouver un fond de teint adapté à sa carnation dans les magasins de cosmétique, absence de fillettes ou de femmes noires dans la littérature jeunesse ou dans les oeuvres cinématographiques… Autant d’événements qui participent à créer un sentiment de marginalisation qui trouve ses racines dans l’histoire coloniale.

 

On trouve des prémices de l’afroféminisme notamment dans l’implication de nombreuses femmes maliennes immigrées en France dans le tissu associatif local. Ces femmes ne se définissent pas comme féministes en tant que telles mais elles oeuvrent à améliorer les conditions de vie et à défendre les droits de leurs consoeurs.

 

Les afroféministes sont nées en France, principalement dans les années 90, et sont issues de l'émigration. "Ces jeunes femmes ne veulent pas être définies par rapport aux origines de leurs parents mais comme des femmes françaises noires. Elles ne veulent plus entendre « tu viens d’où ? » en raison de la couleur de leur peau. On retrouve ce mouvement principalement en France mais également en Espagne, Allemagne, Pays-Bas, Portugal… " complète Silyane Larcher (il existe également des asio-féministes d’ailleurs).


Ce mouvement ne doit pas être confondu avec le black feminism****, né aux Etats-Unis dans les années 60-70. Ce mouvement associe des problématiques liées au sexisme et au racisme aux Etats-Unis. Le Black feminism développe le concept d'intersectionnalité qui souligne l'existence d'enjeux spécifiques aux femmes noires (un constat déjà fait par Jeanne et Paulette Nardal).

 

Si Black feminism et afroféminisme se rejoigent sur de nombreux points, ces deux mouvements ne sont pas confrontés tout à fait aux mêmes problématiques. Les traces laissées par l’esclavagisme aux Etats-Unis et celles laissés par la colonisation européenne ne sont pas équivalentes.


Les afroféministes ne parlent pas d’une seule voix. Elles reprochent justement au féminisme français et à leurs porte-paroles, telle Michelle Perrot par exemple, la manière unique dont est pensé ce mouvement, faisant fi des origines multi-ethniques des femmes. Ce qui donne lieu à tant de débats autour des religions, du communautarisme… « Mais attention, tient à avertir Silyane Larcher en réponse à une question du public, il serait réducteur de considérer que les afroféministes véhiculent toutes des idées extrémistes ».

 

Pour se faire une idée, rien de mieux que de parcourir les nombreux blogs dédiés à l'afroféminisme qui offrent un autre regard sur la vie des femmes noires en France. 

 

Laetitia Brémont

 

 « Black French Women and the Struggle for Equality, 1848-2016 » publié en anglais, Lincoln, The University of Nebraska Press, « France Overseas : Studies in Empire & Decolonization » (dirigé avec Felix Germain, sous presse), 294 pages, 33 euros.

 

Les quatre communes
**  Les quatre communes comptent une population d’environ 26 000 individus en 1870. Le droit de vote ne concerne donc, jusqu'à la Deuxième Guerre mondiale, que 5 % des habitants du futur territoire du Sénégal. Avant 1916, les habitants des « Quatre communes » s’étaient déjà vu attribuer certains droits qui restaient limités. (source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Quatre_communes)

 

Négritude 
***  Le terme « négritude » a été inventé par l'écrivain militant martiniquais Aimé Césaire. a avec le poète sénégalais Léopold Sédar Senghor et l'écrivain guyanais Léon Damas, ils sont ordinairement reconnus comme les trois pères de ce mouvement culturel. Les apports de Jeanne et Paulette Nardal commencent aujourd’hui à être reconnus.

 

Black feminism
****  le black feminism inclut, plus largement,  des femmes amérindiennes, orientales…

16/04/2019
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Qu'est-ce que l'afroféminisme peut apporter à notre société ?

Le 25 mars à 20 h, Silyane Larcher sera à la médiathèque d’Evreux pour une conférence sur l’afroféminisme en France. Quelles définition ? Quelles avancées vers un universalisme républicain ?

 

Hommes, femmes, blancs, noirs... tous concernés

Pourquoi l'afroféminisme ?

Philosophe, politiste, docteure...

Hommes, femmes, blancs, noirs... tous concernés

Avant de perdre 90 % du lectorat de cette page, quelques précisions indispensables. Cette conférence n’est pas réservée aux afro-descendantes européennes. Les difficultés rencontrées spécifiquement par les femmes noires en France en disent beaucoup sur notre société. Les pistes proposées pour lutter contre ces discriminations ouvrent la voie à une société plus juste pour tous.
On vous engage donc à suivre cette conférence ou, au moins, à creuser le sujet.

 

 

Pourquoi l'afroféminisme ?

Certains s’interrogeront sur l’intérêt d’un afroféminisme. Les réponses seront données par Silyane Larcher mais nous pouvons déjà donner quelques éléments de réflexion. Les afroféministes font le constat d’une double stigmatisation (en réalité, elle peut être bien plus entendue...) : en raison de leur sexe et de leurs origines. Pour elles, les mouvements féministes ne prennent pas en compte les problématique liées à leurs origines. Les mouvements antiracistes, de leur côté, bien souvent gérés par des hommes, ne sont pas en mesure d’intégrer les discriminations liées au sexe. Les afroféministes ont l’impression de devoir choisir entre lutter contre le sexisme et le racisme. L'afroféminisme prend en compte de nombreuses autres discriminations liées aux genres, aux classes... 

 

L'afroféminisme est un mouvement européen qui prend en compte les problématiques notamment liées au colonialisme. Aux Etats-Unis, il existe le black feminism qui intègre les spécificités de l'histoire de ce pays et notamment l'esclavagisme. 

 

Un podcast sur le sujet de l'afroféminisme par ici (Inception, Femmes à fleur de peau, France Inter, 19 mars 2017)

 

Philosophe, politiste, docteure...

Silyane Larcher est philosophe et politiste, docteure en études politiques, chargée de recherche au CNRS et chercheure associée à l’Institut interdisciplinaire d’anthropologie du contemporain (IIAC) de l’EHESS, spécialiste en études coloniales et postcoloniales.

 

 

 

 

Elle publie, en 2014, « L’autre citoyen : L'idéal républicain et les Antilles après l'esclavage » aux éditions Armand Colin.
« En 1848, l’abolition de l’esclavage, par la Seconde République, a libéré des chaînes plus de 250 000 esclaves. Par l’application du suffrage universel, ceux des Antilles, de la Guyane et de la Réunion ont, en théorie, été dotés des mêmes droits civils et électoraux que tous les citoyens (masculins) de la métropole. La réalité a été fort différente. Ces citoyens colonisés sont longtemps restés soumis à un régime d’exception. Au Parlement, à Paris, leurs députés votaient des lois qui ne leur étaient pas applicables ! Le pouvoir exécutif et les gouverneurs locaux s’occupaient de leur sort.
Comment, dans un pays construit sur une citoyenneté que l’on prétend universaliste et abstraite – et qui ne cesse de le répéter – a-t-on pu s’accommoder d’une telle contradiction ? 
L’histoire que nous raconte ce livre est celle de luttes et de rapports de forces. Une histoire de violences dont les anciens esclaves sont les protagonistes anonymes. Dans une société française dite « postcoloniale », l’auteur invite à méditer les fondements complexes de l’articulation entre citoyenneté, question sociale, histoire et « race ».»

 

En 2018, Silyane Larcher a codirigé le livre Black French Women and the Struggle for Equality (University of Nebraska Press), sur les luttes des femmes noires françaises pour l'égalité depuis l'abolition de l'esclavage en 1848.

 

 

Le site de la médiathèque d'Evreux


21/03/2019
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Le printemps eurois des Poètes

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J'aurais aimé être une reine

 

Kouam Tawa 

 

J’aurais aimé être une reine. Avoir une grande cour. Des hommes et des femmes autour de moi. Les uns pour me servir, les autres à ma charge. 
J’aurais aimé être une reine. Avoir une voix qui compte. Dire « je veux » et avoir. Dire « je peux » et pouvoir. Dire « c’est ça » et c’est ça. 
J’aurais aimé être une reine. Être de mon temps. Adhérer au monde. Tenir tête à la nuit. Faire corps avec l’espoir. 
J’aurais aimé être une reine. Triompher de moi-même. Être la chance des autres. 
J’aurais aimé être une reine. (…)

 

 


C'est actuellement le Printemps de la Poésie. Voici quelques rendez-vous à venir dans l'Eure.

 

Le 15 mars, à Val-de-Reuil, soirée-rencontre avec Guillaume Poutrain

La Factorie - Maison de Poésie de Normandie

Rencontre avec Guillaume Poutrain et lecture de ses textes par Arno Feffer et Jérôme Revel.
www.printempsdespoetes.com/Rencontre-avec-Guillaume-Poutrain

 

Du 16 au 23 mars à Bernay


16 mars 2019, Atelier création Haïku visuel au centre culturel Multimédia, 2, rue de la Charentonne.


Le Haïku est un poème japonais composé de trois vers. Élaboré sur le rythme 5 / 7 / 5, il retranscrit la beauté fugace d’un instant de vie ; il exprime un sentiment éphémère mais fort. Le Haïku visuel va donner une impression, peut marquer une émotion, voire évoquer une thématique sans la représenter de manière figurative.
La représentation doit être elliptique, fragmentaire, syncopée. Les détails peuvent être soignés, maitrisés, voire figuratifs mais l’ensemble, visuellement doit tendre à l’insaisissable. Avec Seb Diologent - auteur/illustrateur.

A partir de 12 ans - Sur inscription - 02.32.47.42.00
www.printempsdespoetes.com/Atelier-creation-Haiku-visuel

 

Du 19 mars au 23 mars, Exposition de haïkus, médiathèque de Bernay, 2, rue de la charentonne.

L’Exposition de haïkus à lire et à voir fait suite aux ateliers du 9 mars (écriture de haïkus avec Christophe Tostain - Auteur dramatique) et celui du 16 mars (création de haïkus visuels avec Seb Diologent - auteur/illustrateur).

 

Du 16 au jusqu’au 23 mars, la beauté poétique, Les Andelys

Trois événements ont lieu aux Andelys :

 

- lecture de poèmes sur le marché des Andelys le samedi 16 mars de 10 h 30 à 12 h par les artistes de l’association Créact ;

 

- exposition et lectures de poèmes au parc Nicolas Poussin le mercredi 20 mars de 14 h 30 à 16 h 30 ;

 

- soirée "Beauté" au château des Alcools samedi 23 mars à partir de 19 h.

 

www.printempsdespoetes.com/La-Beaute-Poetique-Aux-Andelys

 

Le 17 mars à Evreux, Parvis de la Cathédrale

 

Au programme : Musique live, défilé de mode, poésie, chansons, dansesUe belle fête pour célébrer la beauté avec la Maison de la poésie de Normandie, avec l’association Artdanse, avec la créatrice de mode Mamik, et avec les meilleurs gens du monde…

www.printempsdespoetes.com/Printemps-des-Poetes-9322

 

Pour trouver un événement, l'agenda du printemps des poètes.

 

 Enki Bilal

L'afiche de l'édition 2019 a été dessinée par Enki Bilal, né le  à Belgrade,  réalisateur, dessinateur et scénariste de bande dessinée français. Citons, en BD, la trilogie Nikopol (scénario et dessin), Les Humanoïdes Associés (La Foire aux immortels, 1980, La Femme piège, 1986, Froid Équateur, 1992).
En 2004, Enki Bilal réalise : Immortel, ad vitam, son troisième long métrage d'animation et de science fiction. En 2015,  il réalise pour l'œuvre "Roméo & Juliette" d'Angelin Preljocaj les décors et costumes. 


Pour découvrir poètes et poésies, c'est dans la poéthèque


15/03/2019
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Acheter un livre, une façon de soutenir des entreprises locales

J'ai la conviction que de petits gestes peuvent faire une différence. Parmi ces gestes, consommer "local" est peut-être le plus important. On entend beaucoup cette injonction dans le domaine de l'alimentation. Il est tout aussi important dans bien d'autres domaines, y compris ceux des loisirs. Quelques idées pour acheter malin, original et solidaire autour du livre  !

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L'Instant Présent, une chouette maison d'édition 

Talents Hauts réédite des auteures oubliées !

Les 48 heures de la BD

Escape Quest, un magazine qui vous met au défi !

Pensez d'abord à votre librairie indépendante 

 

L'Instant Présent, une chouette maison d'édition à soutenir

Aujourd'hui, je relaie l'appel à soutien d'une maison d'édition française qui a une dizaine d'années. "L'Instant Présent" a débuté avec des bénévoles qui ont pu se rémunérer au fil du développement de l'entreprise. Aujourd'hui, cette maison d'édition est en situation de fragilité. Un changement dans l'adresse internet et une mauvaise indexation du précédent site ont fait chuter les ventes. D'autres facteurs sont venus s'ajouter à ce problème et ont fragilisé la trésorerie.

 

Alors, pour aider cette belle maison d'édition, je vous propose d'acheter un de ces livres dans les prochaines semaines en le commandant chez votre librairie indépendante, bien entendu ! Ainsi, vous soutenez deux entreprises en un seul geste !

 

Avant de vous parler des livres édités par L'instant Présent, je partage avec vous une vidéo qui explique parfaitement les difficultés à se faire une place quand on est une petite maison d'édition :

 

 

L'Intant Présent publie des livres autour de la parentalité, de l'apprentissage, de la naissance... avec un regard original qui offre de multiples pistes de réflexion sur notre société. Retrouvez son catalogue ici et son blog ici.

 

Découvrez "Merci le jeu ! Jouer ensemble, un chemin jusqu'à la joie" par  Pascal Deru  (236 pages, 18 euros).

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"Parents, grands-parents : laissez-vous entraîner par le formidable passeur de jeu qu’est Pascal Deru. Ses mots donnent des ailes à l’envie de jouer et de se relier, même quand vous n’en avez pas envie, pas le temps, pas la disposition d’esprit ; même quand vous pensez de pas savoir jouer ou même ne pas aimer jouer. Ce livre embrasse le vaste champ du jeu, depuis les jeux de construction en bois jusqu’aux jeux de stratégie en passant par les jeux de plateau, de cartes et les jeux coopératifs... L’auteur nous partage de nombreuses expériences concrètes et livre des idée​s ​pour créer du lien de jeu entre parents et enfants mais aussi entre adultes​. Un livre tendre et dynamique. Une ode au jeu ! Une ode à la joie !​"

 

ou encore "Sous leurs Silences, immersion dans un internat médico-pédagogique" de Viviane Tosar (330 pages, 22 euros).

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 "Pour nous, Viviane Tosar ouvre toutes grandes les portes d’un internat médico-éducatif, dans lequel grandissent des enfants pas « comme les autres ». Jour après jour, à travers le regard des adultes qui les accompagnent au quotidien, nous apprenons à connaître Edith, Tahar, AnneLise, Denis et les autres : nous partageons leurs joies et leurs souffrances, leurs découvertes et leurs difficultés, minuscules ou immenses, et osons le dire, nous nous attachons à eux. Elle démystifie ce monde mal connu, qui parfois effraie ou met mal à l’aise."

 

Mais vous trouverez de nombreux autres sujets sur la naissance, la parentalité, le portage, la diversification alimentaire, les liens avec les grands-parents, l'apprentissage de la lecture...

 

Si vous ne souhaitez pas acheter de livres, partagez l'appel à soutien de L'Instant Présent, abonnez-vous à sa newsletter ou à sa page Facebook. 

 

Encore une fois, si vous achetez, faites-le directement dans la boutique en ligne ou auprès de votre librairie indépendante mais pas sur une plateforme de vente en ligne, qui mange les marges des éditeurs.

 

Talents Hauts réédite des auteurs oubliées !

Autre chouette maison d'édition française, Talents Hauts qui est spécialisée dans les ouvrages jeunesse et propose un regard neuf sur notre société. Ses albums permettent d'aborder avec légèreté et humour les travers de notre société. Dernière idée en date de Talents Hauts, rééditer dans la collection pour adolescents "Les plumées" des auteures oubliées ! Trois titres sont déjà disponibles.

 

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Isoline, de Judith Gauthier (144 pages, 7,90 euros) : Gilbert, lieutenant de marine, est en permission, pour se rétablir après une maladie. Mélancolique, il trouve la vie ennuyeuse et pense que rien ne peut toucher son cœur, lorsqu’il croise le chemin d’Isoline et en tombe amoureux. De son côté, la jeune fille, qui vit isolée dans un château où son père refuse de lui parler et évite tout rapport avec elle, pense n’avoir plus rien à espérer de la vie. Sa rencontre avec Gilbert va changer ses perspectives...

 

Renée, Aimée Vivien, (208 pages, 7,90 euros) : Lorély, intellectuelle et salonnière réputée, inspire à la narratrice un amour passionnel et destructeur. Celle-ci en oublie sa tendre amie, Ione, qui en meurt de chagrin. Lorély l’infidèle devient alors celle par qui le drame est arrivé.

 

Marie-Claire, Marguerite Audoux (256 pages, 7,90 euros) : À la mort de sa mère, Marie-Claire est placée à l’orphelinat. Elle y vit une enfance adoucie par l’affection de sœur Marie-Aimée, religieuse non conformiste. Jalouse de cet attachement filial, la mère supérieure place Marie-Claire comme bergère à l’âge de 15 ans alors que celle-ci rêvait d’être modiste.

 

Jetez vos deux yeux sur les albums pour les plus jeunes qui sont vraiment originaux dans la façon de traiter les sujets !

 

Et commandez directement dans la boutique en ligne ou auprès de votre librairie indépendante, les plateforme de vente en ligne mangent les marges des maisons d'édition (oui, je me répète). 

 

Les 48 heures de la BD

On vous donne une autre occasion de garnir votre bibliothèque, les 5 et 6 avril. Durant la fête de la BD, 200 000 albums sont en vente à 2 euros et des animations gratuites sont organisées. Il y en a pour tous les âges et tous les goûts !

 

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Parmi les héros à l'honneur cette année, Ernest et Rébecca, de Guillaume Bianco et Antonello Delena (Lombard). Rébecca est une fillette de 6 ans dont l'ami imaginaire est... un microbe !

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Plongez-vous également dans Télémaque, de Kenny Ruiz et Kid Toussaint (Dupuis).

 

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Ulysse est parti depuis dix ans à la guerre de Troie.

Télémaque, son fils, s'impatiente et décide de le retrouver...

 

La liste des point participants et des animations n'est actuellement pas disponible mais on vous en reparle très vite !

 

Escape Quest, un magazine qui vous met au défi !

Capture d’écran 2019-03-15 à 10.22.01.png "Escape Quest" est un magazine trimestriel, édité par Don't Panic Games, une jeune entreprise parisienne qui crée des jeux de société. Cette revue est un mélange d'escape game, très à la mode, et de livres dont vous êtes le héros. Pour avancer dans le récit, il est nécessaire de résoudre des énigmes.

 

Mais pour savourer cette revue, inutile d'être un fan de jeux de rôles, il suffit de vouloir mettre ses méninges en action. Durée de vie du magazine : trois heures environ, accessible dès 12 ans (ou dès 10 ans, accompagné d'un adulte). Très agréable à feuilleter, avec de belles illustrations, des accessoires détachables (dans les rabats de la couverture), les solutions sont dans les dernières pages scellées (tout est prévu !).

 

Le numéro trois vous emmène "Seul dans Salem" la ville des sorcières ! 90 pages, numéro 3 - février/avril 19, 12,90 euros.

 

 

Pensez d'abord à votre librairie indépendante !

On ne vous le dira jamais assez : commandez vos livres auprès de votre librairie indépendante ! Les prix y sont les mêmes que sur les sites internet de type Amazon. Mais en choisissant une librairie près de chez vous, vous faites vivre l'économie locale. Appelez ou envoyez un mail à votre libraire, il vous dira si votre livre est en stock, sinon il le commandera. Vous attendrez à peine plus longtemps et vous aurez le plaisir d'échanger avec un spécialiste chaleureux des livres lorsque vous viendrez retirer votre commande !

 

Flânez autant que vous voulez sur ces sites marchands, faites des découvertes mais COMMANDEZ auprès votre librairie*.

Pour les inconditionnels des achats compulsifs à 23 h 45 sur leur lieu de vacances (parce qu'il y a urgence à lire !), voici quatre plateformes rassemblant des librairies indépendantes :

 

www.librairiesindependantes.com rassemble 700 librairie. Renseignez le titre de votre ouvrage, votre ville, le mode de livraison éventuel et la liste des librairies correspondant à vos critères  autour de chez vous s'affiche ainsi que la disponibilité. La commande en ligne, selon la librairie choisie, est possible.

 

www.lalibrairie.com rassemble 2 500 librairies et point librairies (du type point presse), commande sur le site possible. Vous entrez le titre de votre ouvrage, votre ville. Le site vous informe si l'ouvrage est disponible sinon le délai d'expédition (envoi gratuit chez libraires, payant à domicile). Vous trouvez également sur ce site des conseils de lecture.

 

www.leslibraires.fr propose des livres neuf, d'occasion, de collection ou rare ! La commande est également possible en ligne. 

 

www.librairies-sorcieres.fr regroupe les librairies jeunesse du réseau. Là aussi, il est possible de commander en ligne.

 

On vous conseille de visiter ces sites et de voir celui qui correspond le plus à vos besoins. Vérifiez également quelles librairies sont proposées autour de chez vous (toutes les librairies ne figurent pas sur toutes les plateformes, c'est la petite faiblesse de ces réseaux). Mais le mieux reste de commander directement auprès de la librairie concernée pour lui éviter des frais supplémentaires imputés quand vous commandez en ligne.

 

Maintenant, vous savez comment acheter futé et responsable...

 

Belle lecture !

 

*ajout du 18/04/19
                                       Qui fait la vente ?
Sur le site la librairie.com, une commande en ligne ne rapporte généralement pas le même bénéfice au libraire s’il n’a pas le livre en stock. Vous faites vivre une librairie (celle qui a le livre en stock et l’envoie) mais pas la vôtre (qui est un simple point de livraison).
En revanche, le site leslibrairies.fr semble plus équitable sur ce point.
Ces sites sont intéressants pour trouver une librairie, savoir ce qu’elle a en stock, faire des découvertes... mais le mieux reste d’acheter et commander directement auprès de la librairie (éventuellement par mail si c'est "urgent") !

Pour en savoir plus : https://www.lejdc.fr/nevers-58000/loisirs/lalibrairie-com-la-meilleure-alternative-a-amazon-des-libraires-nivernais-sont-mitiges-et-expliquent-pourquoi_13538793/

 


15/03/2019
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Quel film allez-vous choisir pour le Printemps du cinéma ?

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Le printemps du cinéma approche ! Les 17, 18 et 19 mars, toutes les séances sont à 4 euros dans les cinémas participants. 

Voici quelques idées de films (on ne vous parlera pas que des Blockbuster !) que vous avez l'opportunité de voir à cette occasion dans toute l'Eure (cette sélection n'est pas exhaustive, elle n'a pour but que vous donner l'eau à la bouche pour fouiner par vous-même dans les programmations !).

 

Les films évoqués :

La Bande à Picsou

La liste de Schindler

Les invisibles

Le silence des autres

Celle que vous croyez

Le château de Cagliostro

La reine d'un été

L'incroyable histoire du facteur Cheval

Never-ending man : Hayao Miyazaki

Dilili à Paris 

Colette 

 

Les villes évoquées : Evreux, Le Neubourg, Louviers, Vernon, Les Andelys, Verneuil-d'Avre-et-d'Iton.

 

La Bande à Picsou

 

Il a les grands enfants qui prennent l'excuse d'emmener des ("vais") enfants  au cinéma (neveux, nièces, petits cousins, petites  cousines, les enfants des voisins ou des collègues de travail…), pour replonger dans leur enfance.  A ceux-là, on conseille « La bande à Picsou » (de Jason Zureck, animation, 1 h, Etats-Unis) ! Vingt-cinq ans après la série, les canards de Disney reviennent dans deux aventures sur grand écran.  Rendez-vous au Pathé d'Evreux (www.allocine.fr/seance/salle_gen_csalle=P1114.html).

 

La liste de Schindler

Toujours à Evreux, « La Liste de Schindler » (de Steven Spielberg, 1994, historique, 3 h 15, Etats-Unis) est proposée dans une version restaurée.

 

 

«  Evocation des années de guerre d'Oskar Schindler, industriel autrichien rentré à Cracovie en 1939 avec les troupes allemandes. Il va, tout au long de la guerre, protéger des juifs en les faisant travailler dans sa fabrique. »

 

Les invisibles

« Les invisibles » (Louis-Julien Petit, comédie, 1h40, France) est toujours projeté au cinéma le Viking du Neubourg (www.allocine.fr/seance/salle_gen_csalle=P2012.html), et au cinéma théâtre de Vernon (www.allocine.fr/seance/salle_gen_csalle=P0975.html)

 

« Suite à une décision municipale, l’Envol, centre d’accueil pour femmes SDF, va fermer. Il ne reste plus que trois mois aux travailleuses sociales pour réinsérer coûte que coûte les femmes dont elles s’occupent : falsifications, pistons, mensonges… Désormais, tout est permis ! ».

 

Le silence des autres

Le cinéma Grand Forum de Louviers (www.cinemagrandforum.com/louviers), propose le lundi 18 mars (14 h 15 et 20 h 15) « Le silence des autres », un documentaire d’Almudena Carracedo (1 h 35, Espagne).

 

 

« 1977. Deux ans après la mort de Franco, dans l'urgence de la transition démocratique, l'Espagne vote la loi d'amnistie générale qui libère les prisonniers politiques mais interdit également le jugement des crimes franquistes. Les exactions commises sous la dictature et jusque dans les années 1980 (disparitions, exécutions sommaires, vols de bébés, torture) sont alors passées sous silence. 

Mais depuis quelques années, des citoyens espagnols, rescapés du franquisme, saisissent la justice à 10.000 kilomètres des crimes commis, en Argentine, pour rompre ce « pacte de l'oubli » et faire condamner les coupables. ».

 

Celle que vous croyez

Toujours à Louviers (ainsi qu’au Cinéma des Andelys les 18 et 19 mars), retrouvez Juliette Binoche dans « Celle que vous croyez », (drame, 1 h 40) un film de Safy Nebbou, adapté du roman du même nom de Camille Laurens (qui est à Evreux le 28 mars !).

 

 

« Pour épier son amant Ludo, Claire Millaud, 50 ans, crée un faux profil sur les réseaux sociaux et devient Clara une magnifique jeune femme de 24 ans. Alex, l'ami de Ludo, est immédiatement séduit. Claire, prisonnière de son avatar, tombe éperdument amoureuse de lui. Si tout se joue dans le virtuel, les sentiments sont bien réels. Une histoire vertigineuse où réalité et mensonge se confondent. »

 

Le château de Cagliostro

Aux Andelys les 17 et 19 mars, Le Palace (www.allocine.fr/seance/salle_gen_csalle=P0997.html), a programmé « Le château de Cagliostro » de Hayao Myazaki (animation, à partir de 6 ans, 1 h 40, Japon).

 

 

« Le célèbre Lupin dévalise un casino mais s'aperçoit que les billets volés sont des faux. En compagnie de son acolyte Jingen, Lupin enquête sur cette fausse monnaie qui le conduit au château de Cagliostro. Ils apprennent alors qu’une princesse détiendrait la clé d'un fabuleux trésor… »

 

 La reine d'un été

Toujours au Andelys, le 17 mars, savourez « La Reine d’un été » de Joya Thome (1 h, aventure, Allemagne, 2018).

 

 

« Les vacances viennent de commencer et Léa, 10 ans, n’a pas envie de partir en colonie car elle ne partage plus vraiment les centres d’intérêt des filles de son âge. Une après-midi, elle découvre une bande de garçons en train de construire un radeau et tente de se joindre à eux mais ils n’acceptent pas les filles… »

 

L'incroyable histoire du facteur Cheval

Le 18 mars, Le Palace (Les Andelys) propose « L’incroyable histoire du facteur Cheval » de Nils Tavernier (1 h 45, comédie dramatique).

 

 

« A la fin du XIXe siècle, Joseph Ferdinand Cheval, est un simple facteur. Il est bouleversé quand il rencontre la femme de sa vie, Philomène. De leur union naît Alice. Pour cette enfant qu’il aime plus que tout, Cheval se jette alors dans un pari fou : lui construire de ses propres mains, un incroyable palais. »

 

« Never-ending man : Hayao Miyazaki » 

Enfin, toutous aux Andelys, le 19 mars, ne manquez pas « Never-ending man : Hayao Miyazaki », un documentaire japonais de Kaku Arakawa (1h10).

 

 

« Le réalisateur Kaku Arakawa a suivi pendant deux ans le Studio Ghibli et Hayao Miyazaki après l’arrêt de leur activité, avec une complicité et une délicatesse qui lui ont permis de montrer le maître de l’animation japonaise tel qu’on ne l’a jamais vu. »

 

Dilili à Paris 

Le cinéma municipal le Trianon (www.verneuil-davre-et-diton.fr/images/cine-semaine-11-2019.pdf), à Verneuil-d’Avre-et-d’Iton, propose également un chouette programme.

Le 17 mars, c’est « Dilili à Paris », un film d’animation (dès 6 ans, 1 h 35) de Michel Ocelot. 

 

 

« A la Belle Époque, en compagnie d’un jeune livreur en triporteur, la petite kanake Dilili mène une enquête sur des enlèvements de fillettes… »

 

Colette 

Le 19 mars, toujours à Verneuil, ne loupez pas « Colette » de Wash Westmoreland (1 h 50, drame, USA) en VOSTF. 

 

« 1893. Malgré leurs quatorze ans d’écart, Gabrielle Sidonie Colette, jeune fille à l’esprit rebelle, épouse Willy, écrivain aussi égocentrique que séducteur... »


14/03/2019
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